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Le Plan d'Action National validé

Discours de la Première Dame , pour la validation du PAN 2012 -2014
Discours de la Première Dame , pour la validation du PAN 2012 -2014

Les  choses bougent dans le domaine de la lutte contre le travail des enfants. Ce problème ne sera bientôt qu’un lointain souvenir. En effet,  six semaines seulement après  le lancement  du Comité National de Surveillance de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des  Enfants, cette  structure, pilotée par Mme Dominique Ouattara vient de valider le Plan d’Action National 2012-2014 (PAN 2012-2014)  contre les pires formes de travail des  Enfants. La cérémonie s’est déroulée, le mercredi 28 Mars 2012 à l’amphithéâtre de la CRRAE-UMOA au Plateau. A cette occasion, les différents ministères impliqués dans la lutte, les autorités administratives, les ONG, les professionnels du droit et du travail, les leaders d’opinion et les hommes des médias ont rallié cet amphithéâtre pour prendre rendez-vous avec l’histoire.

En compagnie de Mme la ministre Raymond Coffie Goudou
En compagnie de Mme la ministre Raymond Coffie Goudou

Profitant de cette tribune, Mme Dominique Ouattara, présidente du Comité National de Surveillance contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants a tenu à réitérer son engagement pour l’amélioration de la condition de vie des enfants victimes du fléau. «(…) Au niveau du comité national de surveillance, nous nous ferons un point d’honneur à suivre la mise en œuvre de ce plan et à l’évaluer début 2015. Quant à moi, je m’y suis personnellement engagée et je travaillerai sans relâche à faire cesser le trafic des enfants dans notre pays », a-t-elle juré. Aussi, la First Lady a insisté sur la nécessité de l’application du plan d’action national contre le phénomène. Pour elle, l’avenir de millier d’enfants en dépend. « L’enjeu de l’application effective de ce plan d’action, vous le savez, est capital. Il s’agit de l’avenir de milliers d’enfants, et pour eux, aucun compromis ne doit être accepté », a déclaré Mme Dominique Ouattara, avant d’ajouter : «(…) Nous devons tout mettre en œuvre, afin qu’ils occupent réellement la place qui est la leur, sur les bancs de l’école, pour leur épanouissement affectif et intellectuel ainsi que pour le rayonnement de notre pays ».

Bien avant, Mme Dominique Ouattara s’est félicité de la mise en place des deux organes mis en place par le Gouvernement ivoirien pour lutter efficacement contre la traite, l’exploitation et la traite des enfants. Ainsi, pour elle, l’Etat ivoirien s’est donné les moyens d’une riposte efficace contre le phénomène. Aussi, la création du Comité Interministériel et du Comité National de Surveillance, affiche, à n’en point douter, la détermination de l’Etat ivoirien à faire disparaître définitivement ce fléau. Pour terminer, Mme Dominique Ouattara a indiqué que le problème du travail des enfants interpelle tout le monde. Aussi, elle a invité les différents acteurs à faire s’approprier le Plan d’Action National.

Le Ministre Gilbert Kaffana Koné
Le Ministre Gilbert Kaffana Koné

Prenant la parole, Gilbert Kafana Koné, Ministre d’Etat, Ministre de l’Emploi, des Affaires Sociales et de la Solidarité, par ailleurs, président du Comité Interministériel de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des Enfants, a salué l’engagement de la Première Dame dans la lutte contre ce fléau. «(…) Après tout le chemin parcouru par le passé par notre pays, il n y a point de doute que les responsabilités qui vous ont été confié permettra à notre pays de faire un bond qualitatif dans la lutte contre le travail des enfants », a-t-il soutenu. Selon lui, le PAN répond à un enjeu social et économique important pour le pays. Poursuivant, il a soutenu que la Côte d’Ivoire est confronté depuis une décennie au problème de la traite des enfants dans la cacaoculture. Pour l’enrayer, plusieurs actions ont été entreprises sans réel succès. Dans cette même veine, a-t-il révélé, le pays a ratifié plusieurs conventions et plusieurs instruments internationaux relatifs aux droits des enfants.

Ben Lola, représentant du Bureau International du Travail (BIT) a indiqué que cette cérémonie marque un tournant décisif dans la lutte contre le fléau. Selon lui, l’élimination du travail des enfants est un défi mondial. Il a, ensuite, révélé que la pauvreté joue un rôle crucial dans le phénomène de travail des enfants. Aussi, selon lui, toute mesure de lutte efficace ne doit pas occulter cette dimension.

Le Dr Adama Coulibaly, secrétaire exécutif du Comité Interministériel, a quant à lui, présenter les grands axes du PAN. Il a indiqué que l’objectif général du PAN est de réduire le fléau d’ici 2014. Il a, ensuite, révélé que ce plan de lutte comporte quatre axes stratégiques. Il s’agit de la prévention, de la protection, de la poursuite et la répression et enfin de l’évaluation des activités. Par ailleurs, le Dr Adama Coulibaly a indiqué qu’à ce jour le coût total pour éradiquer définitivement le fléau est estimé à 13.782.595.000 F CFA. La part de l’Etat ivoirien est estimée à 3.032.000.000 F CFA soit 22 % de son budget de fonctionnement. Il reste, selon lui, à mobiliser la somme de 10.750.595.000 F CFA.
Le maire de la commune du Plateau, Noël Akossi Bendjo, a quant à lui, saluer l’engagement de Mme Dominique Ouattara pour la cause des enfants en difficulté.

En compagnie de Mme la ministre Raymond Coffie Goudou
En compagnie de Mme la ministre Raymond Coffie Goudou

Profitant de cette tribune, Mme Dominique Ouattara, présidente du Comité National de Surveillance contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants a tenu à réitérer son engagement pour l’amélioration de la condition de vie des enfants victimes du fléau. «(…) Au niveau du comité national de surveillance, nous nous ferons un point d’honneur à suivre la mise en œuvre de ce plan et à l’évaluer début 2015. Quant à moi, je m’y suis personnellement engagée et je travaillerai sans relâche à faire cesser le trafic des enfants dans notre pays », a-t-elle juré. Aussi, la First Lady a insisté sur la nécessité de l’application du plan d’action national contre le phénomène. Pour elle, l’avenir de millier d’enfants en dépend. « L’enjeu de l’application effective de ce plan d’action, vous le savez, est capital. Il s’agit de l’avenir de milliers d’enfants, et pour eux, aucun compromis ne doit être accepté », a déclaré Mme Dominique Ouattara, avant d’ajouter : «(…) Nous devons tout mettre en œuvre, afin qu’ils occupent réellement la place qui est la leur, sur les bancs de l’école, pour leur épanouissement affectif et intellectuel ainsi que pour le rayonnement de notre pays ».

Bien avant, Mme Dominique Ouattara s’est félicité de la mise en place des deux organes mis en place par le Gouvernement ivoirien pour lutter efficacement contre la traite, l’exploitation et la traite des enfants. Ainsi, pour elle, l’Etat ivoirien s’est donné les moyens d’une riposte efficace contre le phénomène. Aussi, la création du Comité Interministériel et du Comité National de Surveillance, affiche, à n’en point douter, la détermination de l’Etat ivoirien à faire disparaître définitivement ce fléau. Pour terminer, Mme Dominique Ouattara a indiqué que le problème du travail des enfants interpelle tout le monde. Aussi, elle a invité les différents acteurs à faire s’approprier le Plan d’Action National.

Le Ministre Gilbert Kaffana Koné
Le Ministre Gilbert Kaffana Koné

Prenant la parole, Gilbert Kafana Koné, Ministre d’Etat, Ministre de l’Emploi, des Affaires Sociales et de la Solidarité, par ailleurs, président du Comité Interministériel de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des Enfants, a salué l’engagement de la Première Dame dans la lutte contre ce fléau. «(…) Après tout le chemin parcouru par le passé par notre pays, il n y a point de doute que les responsabilités qui vous ont été confié permettra à notre pays de faire un bond qualitatif dans la lutte contre le travail des enfants », a-t-il soutenu. Selon lui, le PAN répond à un enjeu social et économique important pour le pays. Poursuivant, il a soutenu que la Côte d’Ivoire est confronté depuis une décennie au problème de la traite des enfants dans la cacaoculture. Pour l’enrayer, plusieurs actions ont été entreprises sans réel succès. Dans cette même veine, a-t-il révélé, le pays a ratifié plusieurs conventions et plusieurs instruments internationaux relatifs aux droits des enfants.

Ben Lola, représentant du Bureau International du Travail (BIT) a indiqué que cette cérémonie marque un tournant décisif dans la lutte contre le fléau. Selon lui, l’élimination du travail des enfants est un défi mondial. Il a, ensuite, révélé que la pauvreté joue un rôle crucial dans le phénomène de travail des enfants. Aussi, selon lui, toute mesure de lutte efficace ne doit pas occulter cette dimension.

Le Dr Adama Coulibaly, secrétaire exécutif du Comité Interministériel, a quant à lui, présenter les grands axes du PAN. Il a indiqué que l’objectif général du PAN est de réduire le fléau d’ici 2014. Il a, ensuite, révélé que ce plan de lutte comporte quatre axes stratégiques. Il s’agit de la prévention, de la protection, de la poursuite et la répression et enfin de l’évaluation des activités. Par ailleurs, le Dr Adama Coulibaly a indiqué qu’à ce jour le coût total pour éradiquer définitivement le fléau est estimé à 13.782.595.000 F CFA. La part de l’Etat ivoirien est estimée à 3.032.000.000 F CFA soit 22 % de son budget de fonctionnement. Il reste, selon lui, à mobiliser la somme de 10.750.595.000 F CFA.
Le maire de la commune du Plateau, Noël Akossi Bendjo, a quant à lui, saluer l’engagement de Mme Dominique Ouattara pour la cause des enfants en difficulté.